Thursday, February 23, 2017

Sur ma "To Do List" : La Divine Comédie - un défi pour moi !

En bonne place, sur ma "To do List" : "La Divine Comédie" de Dante... 


Mon défi personnel : lire (jusqu'au bout) La Divine Comédie et Die Göttliche Komödie


Et sous forme de défi particulier : lire en même temps la version française et la version allemande - les notes explicatives de l'une et l'autre version me permettant de comprendre et d'approfondir le sens, sans l'aide d'un dictionnaire ni d'un traducteur électronique. 
Et ainsi, en même temps que j'étudierai cette oeuvre inspirée et inspirante, je perfectionnerai mes notions de la langue allemande...
Ensuite, si je ne me décourage pas, j'ai aussi en e-book cette oeuvre en italien (ce serait l'occasion de me perfectionner en Italien, de façon autodidacte)... Mais commençons doucement !!!
Ce matin, donc, j'ai commencé le défi : lecture conjointe français/allemand d'Enfer, Chant 1 (cela m'a pris pile une heure)...
Je publie cela sur Facebook et sur ce blog, pour m'aider à tenir le défi que je me suis fixé ainsi à moi-même...

Tuesday, February 14, 2017

Valentine's Day ! Love is love - business is business !

#SaintValentin et Blablabla, et patati et patata #StValentin...


Radio, télé, journaux, Internet... Il ne se passe pas cinq minutes aujourd'hui, sans que je n'entende ou ne lise les mots
Saint Valentin !!!
Fêter l'amour et l'amitié, c'est bien, mais c'est surtout à vivre au quotidien au lieu d'y consacrer un seul jour par an, un peu comme une formalité obligatoire et tellement conventionnelle...
Tout ce matraquage publicitaire et médiatique autour de la date du
14 février
est indécent et inconvenant...
Et si on pensait un peu aux personnes seules, sans amoureux (-se), sans ami(-e), tous les coeurs blessés et pleins de tristesse pour qui ce jour est douloureux comme une plaie ouverte dans laquelle les mots
Saint Valentin
augmentent encore plus la peine et la souffrance ?

Et si l'on pensait aussi à celles ou ceux qui voudraient bien avoir les moyens d'offrir à leur
"Valentin" ou "Valentine"
un cadeau ou un repas festif, mais que les finances, ou la distance, ou d'autres limitations matérielles empêchent de fêter comme ils le voudraient auprès de l'être aimé ?

Saturday, January 21, 2017

Au lutin de Miriam, poème de Clementia

Au lutin de Miriam




Toi le petit lutin mutin
Qui souffles à mon amie Miriam
Tant de belles poésies
Demande à un de tes copains
De venir en secret
A son tour me visiter
Pour m’inspirer lui aussi
D’un souffle de poésie




21 janvier 2017

Friday, January 20, 2017

Haiku d'hiver, de Clementia

     Haiku d'hiver



Un coin de ciel bleu.
Sur la neige, le soleil.
Ça va déjà mieux
20/01/2017

Francine dans la neige, janvier 1958



Tuesday, November 29, 2016

Mon journal : Clementia était au 27e Salon du Livre de Colmar

De retour du 27e Salon du Livre de Colmar, qui se tenait le week-end passé (les 26 et 27 novembre), je tiens à en partager ici mon ressenti.



Jusqu'à présent, je revenais fatiguée/lessivée de chaque manifestation où j’avais pu être à la rencontre du public (salon ou fête du livre, ou dédicace en magasin…), après avoir connu des situations génératrices de stress ou de fatigue.
Il y a six ans de cela, alors que mon premier livre venait de paraître, pendant deux jours j’avais à subir la présence envahissante de deux poètes qui, au lieu de rester derrière leurs tables de stand respectives, se tenaient du côté du public, faisant l’article de façon insistante sur leurs œuvres à chaque personne qui passait, accaparant ainsi tout l’attention, et ne me laissant aucune opportunité de présenter mon livre…
D’autres fois aussi, il m’est ainsi arrivé d’être assise juste à côté de l’un ou l’autre auteur à la forte personnalité, aux ouvrages passionnants et à côté de qui j’étais toute falote avec mes humbles poèmes qui semblent ne pas intéresser grand monde. Mais je reconnais que ce sont des auteurs bien sympathiques, qui méritent bien plus que moi que le public s’intéresse à leurs œuvres.
Il y a eu des salons où nous avions très froid. Mes amis auteurs se souviennent d’une certaine porte d’entrée, tout près de laquelle nous étions, et que les visiteurs ne refermaient pas, alors qu’elle donnait sur la froide rue d’une glaciale journée de novembre. Nous avons aussi connu les courants d’air de septembre, tout comme la chaleur étouffante sous une grande tente d’un printemps aux températures estivales…



Humiliant, le public qui passe, et ne daigne même pas regarder quel genre d’ouvrage les « petits » auteurs proposent, préférant aller faire la queue devant les écrivains abonnés aux best-sellers ou devant les stars du petit ou grand écran dans le but d’obtenir une signature et/ou un selfie.
Attristant, le lecteur qui s’arrête brièvement au stand, mais ne prend pas le temps d’ouvrir les livres pour voir un échantillon d’écriture…
Décourageant, le collectionneur de tout âge qui embarque au passage marque-pages (ou carte de visite), sans s’arrêter et la plupart du temps sans même demander…
Dégoûtant, le môme aux mains collantes ou pleines de chocolat, qui, lui, va feuilleter votre bouquin (bien que celui-ci ne comporte pas d’images) – gamin accompagné de parents qui ne le surveillent pas, ou enfant dont on se demande s’il a des parents, vu qu’il se balade tout seul…
Et que dire de la personne qui dit qu’elle n’a pas ses lunettes sur elle et ne peut donc pas voir la quatrième de couverture de votre bouquin ? Aller à un Salon du Livre sans lunettes de lecture, n’est-ce pas comme, pour une personne d’un certain âge, se rendre au restaurant sans son dentier ?...
Un autre souvenir aussi : la première année où j’étais au Salon du Livre de Colmar, les fortes chutes de neiges sur notre région, le dimanche en fin d’après-midi, et mon retour au ralenti, dans le ballet des véhicules de sablage, une heure pour une quarantaine de kilomètres sur route nationale…
Je ne parlerai même pas des soirs de découragement en raison du peu des ventes : les poètes, particulièrement, sont habitués à ce que la poésie ne se vende pas !...
Tout cela, pour expliquer pourquoi habituellement je rentrais plutôt découragée et fatiguée des salons ou fêtes du Livre, ou de séances de dédicaces en magasin où les clients se dirigent vers les écrans et la hi-fi plutôt que vers les livres…



Cette fois-ci, je suis allée au Salon du Livre en pratiquant un total « lâcher-prise ». En effet, mon prochain livre est encore en préparation et paraîtra le moment venu… J’avais donc emporté juste quelques exemplaires de mes deux recueils (sachant qu’il serait aussi inutile qu’utopique de venir avec une valise pleine de livres, comme je le faisais à mes débuts).
Première bonne surprise : l’emplacement de notre stand, dans le même hall que les « grands »éditeurs et libraires, pas trop loin de l’entrée.
Contrairement aux autres fois, où notre principale occupation était de regarder passer le public, je m’étais emmené des albums de coloriage : cette nouvelle mode de l’art-thérapie a cela de positif qu’elle vous permet de prendre de la distance par rapport aux préoccupations matérialistes. C’était ainsi un peu comme si je me créais une bulle de positivité.
C’est aussi grâce à mes voisins de stand, que j’ai eu l’impression de baigner dans des ondes positives tout au long du week-end. Nous étions détendus, et nos conversations étaient tour à tour teintées d’humour et de sérieux. L’art (écriture et poésie, musique et chanson, peinture…), la philosophie, le rire, une ambiance amicale et fraternelle : ces deux jours furent pour moi aussi agréables que l’eût été un week-end en bonne compagnie quelque part dans la nature… En y repensant, je me dis que c’est drôle de comparer dans ma tête ce week-end dans un Parc des Expositions aux milliers de visiteurs à la quiétude d’une retraite dans quelque ashram ou autre… et pourtant, je crois qu’il y a de cela !
Bref : je suis contente de mon week-end, pour les échanges que nous avons pu avoir, beaucoup plus que pour les quelques ventes qui ont eu lieu « toutes seules » sans que j’aie à y penser…
En souvenir de ce week-end, je poste ici quelques coloriages : les trois premiers sont de ma main, et le quatrième est celui qu’a fait mon amie Annie Bourgasser (auteur de deux livres pour enfants : Corbeau Nigaud et Le secret du chant magique, parus tous deux chez Auxilivre www.auxilivre.fr)

)




(photo prise par Dominique Tison, président de l'association Auxilivre http://auxilivre.fr/ )


(photo prise par Dominique Tison, président de l'association Auxilivre http://auxilivre.fr/ )


(photo prise par Dominique Tison, président de l'association Auxilivre http://auxilivre.fr/ )


(photo prise par Dominique Tison, président de l'association Auxilivre http://auxilivre.fr/ )


(photo prise par Dominique Tison, président de l'association Auxilivre http://auxilivre.fr/ )


Wednesday, September 28, 2016

PokemonGo ou "12 coups de midi" ?

Je me demande si je suis la seule, que les persistants "Poké, poké-bonne réponse" de Jean-Luc Reichmann énervent de plus en plus dans "Les 12 coups de midi" sur TF1 !!! 
Ok, l'émission est enregistrée quelques semaines à l'avance, mais je trouve saoûlante cette nouvelle manie pour "faire djeunn", alors que les PokemonGo sont entretemps déjà quasiment passés de mode !!!
Pourtant j'aime bien Jean-Luc et son émission, que je suis depuis toutes ces années...
Là, j'avais d'abord pensé à changer mes habitudes de midi, et regarder Nagui, mais finalement je crois que j'éteindrai la télé l'heure de midi, et ceci pendant quelques semaines (jusqu'à ce que cette idiotie de "Poké, Poké-bonne réponse" n'ait plus cours...)

Wednesday, August 31, 2016

Bonne rentrée des classes !

Aujourd'hui (en France), c'est la rentrée des classes pour la plupart des écoliers, collégiens, lycéens...
Bonne rentrée à tous, et plus particulièrement à mes douze petits-enfants.



Une pensée pour tous les écoliers...
... et pour leurs parents...
et aussi pour tous les enseignants !